La bretagne mystérieuse 10

# Enviado em Quinta 20 Abril 2006 12:01

Le Black Celtic

Le Black Metal est constitué traditionnellement de jeux de guitare très rapides mais simples avec beaucoup de distorsion accompagnés de percussions rapides et de voix criardes, à la limite de la cassure. Le Black Metal Celtic incorpore comme son nom l'indique, des éléments emprunts à la musique celtique. Les groupes peuvent utiliser différentes flûtes (irlandaises notamment), bombarde, cornemuse, etc. Les textes font souvent référence à la mythologie celtique et peuvent même être écrits en breton. Ainsi le nom d'Aes Dana renvoit à la « Déesse-Mère » dans la mythologie celtique, Heol Telwen signifie "Soleil Sombre" et Mor Braz "la grande Mer", le nom Breton pour l'ocean atlantique.
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# Enviado em Quinta 20 Abril 2006 11:54

La bretagne mystérieuse 9

# Enviado em Quarta 19 Abril 2006 07:59

Le statut moderne du Breton

Le statut du Breton Dans la vie publique.
Il n'y a pas de statut officiel pour le breton dans la vie publique. Et le fait que tous les gouvernements, de gauche ou de droite, ont toujours refusé l'idée même d'un débat au Parlement sur un statut des langues dites "régionales" en dit long sur le degré d'ouverture des pouvoirs publics sur un tel sujet.
D'après la Constitution (revisée) de la Vème République, "le français est la langue de la République". La langue bretonne serait donc un anachronisme de l'Ancien Régime, et l'on se souviendra du discours de Barrère à la Convention : "la superstition parle bas-breton". Le français bénéficie donc, contrairement au breton qui n'existe pas légalement,de la protection de la constitution et des lois, car si tous les citoyens sont égaux, une seule langue est plus égale que les autres.
La loi de 1975 qui protège le français est utilisée contre le breton, comme d'ailleurs jusqu'ici l'édit royal de Villers-Cotterets de 1539, par les tribunaux républicains d'aujourd'hui. L'utilisation de la langue bretonne dans les documents juridiques et commerciaux, ainsi que dans la publicité est contraire à la loi française. Les factures ou les affiches de festoù-noz en breton sont donc illégales.
Le breton hors-la-loi
Le breton est ainsi, et tous ceux qui le parlent avec lui, formellement "hors-la-loi". La France, qui reconnait les droits des minorités ethniques et linguistiques, sauf sur son sol, a toujours refusé de signer l'article 27 de la Déclaration des Droits Civils et Politiques qui l'obligerait à respecter les droits linguistiques des bretonnants. De même, elle refuse aujourd'hui de signer la Charte Européenne des langues minoritaires autochtones.

# Enviado em Quarta 19 Abril 2006 07:42

Histoire de la langue Bretonne.

L'histoire de la langue bretonne commence avec l'apparition des Bretons dans l'île de Bretagne au 6ème siècle avant JC. Ces peuples celtes succédaient ainsi aux Goidels (ou Gaels) et aux Pictes. Après la vaine tentative d'invasion de la Bretagne par César en 56 avant JC, c'est un siècle plus tard, en 60, que les Romains prirent pied dans l'île et soumirent les Bretons. Mais contrairement aux Celtes du continent (Gaulois) les Bretons surent conserver leur langue .

De Bretagne en Armorique:
A la chute de l'empire romain des vagues successives de bretons émigrèrent en Armorique et y fondèrent des royaumes qui bientot s'unirent sous Nominoe contre l'ennemi frank (845 bataille de Ballon).
Dans l'ile de Bretagne les royaumes bretons s'écroulaient peu à peu sous la poussée saxonne, et leurs combats donnèrent naissance à la légende arthurienne.
Cette langue bretonne ancienne, ou brittonique, que l'on parlait du sud de l'Ecosse à l'embouchure de la Loire (de Dumbarton à St Nazaire) se divisa alors en 3 branches: le gallois et le cornique dans l'île, et le breton proprement dit sur le continent, d'où disparaissait le gaulois.

# Enviado em Quarta 19 Abril 2006 07:41