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HISTORIQUE DU MOUVEMENT DE LIBERATION BRETON

Le sigle du FLB apparaît pour la première fois en 1965. Le FLB-ARB naît en 1966 et se fait remarquer par une série d'attentats (env. 30) en Bretagne contre des symboles de l'État français (édifices publics, préfectures, casernes de gendarmerie, bureaux de perception...). En 1966, un communiqué du mouvement clandestin est publié dans le journal fédéraliste L'Avenir de la Bretagne de Yann Fouéré, en adoptant un ton et un style proches de ceux des déclarations irlandaises. « Nous reprenons le combat progressiste et révolutionnaire que chaque génération de Bretons a entrepris pour la liberté de la Bretagne et pour le droit des Bretons à rejeter le statut colonial afin de se gouverner lui-même. »

Il faut attendre 1978 et l'attentat du Château de Versailles, et l'intensification des campagnes de l'organisation bretonne pour voir la justice durcir le ton. Les attentats ainsi que les procès se succèdent jusqu'en 1981. En 1976, Didier Patte est arrêté sur un mandat d'un juge de Rennes, au sujet d'un transit d'armes par le port du Havre. La police était persuadée que le Mouvement Normand servait de base d'approvisionnement à l'organisation clandestine bretonne.
Le 28 septembre 1999 : ETA effectue le vol de 8,5 tonnes de dynamite et de 11 kilomètres de cordeau dans un dépôt d'explosifs de la société Titanite, à Plévin, en Côtes-d'Armor. Les relations d'entraide entre Basques et Bretons sont anciennes: depuisla Guerre d'Espagne, la Bretagne a accueilli des Basques;L'hebergement de militants basques en Bretagne a été organisé tout à fait légalement et structuré en 1984 par José Luis ,Alvarez Santa Cristina (Txelis) n° 2 d'E T A et Michel Herjean militant Breton ex membre du F L B Armée Révolutionnaire Bretonne entre 1974 et 1981 les derniers gros ennuis judiciaires des militants bretons résultaient principalement de cette hospitalité. Le gouvernement espagnol estime, quant à lui, qu'une partie de la direction d'ETA est cachée en Bretagne.

Suite à cette affaire, le nationaliste Denis Riou est incarcéré mis en examen pour avoir organisé l'hébergement de ceux que la police présente comme étant les Basques de Plévin (selon lui à la demande de Charlie Grall). Pendant son emprisonnement, les attentats redoublent, jusqu'à celui de Quévert et la mort de Laurence Turbec, qui fera parcourir une onde de choc dans les terres bretonnes. Le choc est immense. La dénonciation de la culpabilité de l'ARB, présentée comme acquise, va s'affaiblir progressivement tant les lacunes du dossier deviennent de plus en plus évidentes. A l'appel de certains membres du Conseil Culturel de Bretagne et de personnalités diverses, des cenHItaines de personnes se réunissent à Rennes le 8 mai 2000. Aujourd'hui, beaucoup de protagonistes parlent de l'affaire comme étant à l'évidence, une barbouzerie d'État...

(je sais que tous cela est déjà ecrit mais dans ce texte il y a plus de precision )

# Enviado em Sábado 27 Maio 2006 10:53

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