Sunday Bloody Sunday

I can't believe the news today
Oh, I can't close my eyes
And make it go away!
How long?.
How long must we sing this song?
How long? How long..?
'cause tonight... we can be as one!
Tonight...

Broken bottles under children's feet
Bodies strewn across the dead end street
But I won't heed the battle call
It puts my back up
Puts my back up against the wall
Sunday, Bloody Sunday!
Sunday, Bloody Sunday!
Sunday, Bloody Sunday!
(Sunday Bloody Sunday)

Alright let's'go!

And the battle's just begun
There's many lost, but tell me who has won?
The trench is dug within our hearts
And mothers, children, brothers, sisters torn apart!

Sunday, Bloody Sunday!
Sunday, Bloody Sunday!
How long?
How long must we sing this song?
How long? How long..?
'cause tonight... we can be as one!
Tonight...

Sunday, Bloody Sunday!
Sunday, Bloody Sunday!

Wipe the tears from your eyes
Wipe your tears away
Oh, wipe your tears away
Oh, wipe your tears away

(Sunday, Bloody Sunday!)
Oh, wipe your blood shot eyes
(Sunday, Bloody Sunday!)

Sunday, Bloody Sunday ! (Sunday, Bloody Sunday)
Sunday, Bloody Sunday ! (Sunday, Bloody Sunday)

And it's true we are immune
When fact is fiction and TV reality
And today the millions cry
We eat and drink while tomorrow they die!

(Sunday, Bloody Sunday)

Has the battle even begun?
To claim the victory Jesus won?
On...

Sunday Bloody Sunday!
(Yeah)
Sunday Bloody Sunday!

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# Posté le vendredi 23 juin 2006 14:51

La culture Bretonne

La culture bretonne a fait preuve d'une belle vitalité au cours des années 1990 et 2000. Les festoù-noz ont attiré des foules, les ventes de disques de musique bretonne ont atteint des sommets, l'enseignement de la langue bretonne s'est développé avec dynamisme et diverses initiatives nouvelles ont été prises (notamment la création de TV Breizh).
Cet élan ne doit toutefois pas être surestimé. Certes, la langue bretonne bénéficie d'un vif regain de faveur ; néanmoins, sa pratique continue toujours à s'effondrer et son taux de transmission de génération en génération est presque nul. De plus, si la musique et la danse ont connu une belle fortune, il n'en est pas de même de tous les pans de la culture bretonne ; l'histoire de la Bretagne, par exemple, reste largement méconnue de la masse des Bretons. Enfin, évidemment, la Bretagne ne se réduit pas à sa culture...

Cependant, l'élan culturel breton est une réalité incontestable, qui mérite qu'on s'y arrête ; un " effet de mode " paraît être une explication un peu courte et pourtant, tout au long du XXe siècle, on constate bien - sans l'expliquer - que la culture bretonne a bénéficié d'une mode tous les vingt ans.

Il y a plus que cette mode pour expliquer l'élan culturel breton : la culture bretonne bénéficie, en effet, d'une revalorisation émotionnelle, qui s'enracine dans une évolution de fond de la société contemporaine. Depuis le XIXe siècle, être " moderne " signifiait s'arracher à la tradition et à la communauté villageoise, réputées étouffantes. En Bretagne, pour être un Homme (avec un grand H), il fallait se débarrasser de toute trace de bretonnité, synonyme d'arriération et de superstition. Puis, les changements qui ont affecté en profondeur l'ensemble de la société à partir de 1968 ont conduit à renouveler la modernité, en l'orientant désormais vers l'autonomie du sujet. C'est dans ce contexte que la culture bretonne a été réhabilitée : elle relève à présent d'un pur choix individuel et non plus d'un héritage imposé par le contexte social.
Il n'est pas déraisonnable d'envisager un reflux prochain de la vague bretonne. Que se passera-t-il après ? Nous nous trouvons dans un contexte de mondialisation dont on peut s'attendre à ce qu'il se prolonge dans les années à venir.
Dans ce contexte particulier, comment les Bretons vont-ils se comporter ? Au cours des années 1980 - lors du précédent " creux de la vague " -, ils ont procédé, massivement, à la revalorisation émotionnelle de leur identité et les plus motivés d'entre eux ont construit les outils qui ont permis à l'élan culturel des années 1990-2000 d'éclore. Dans les années qui viennent, que vont-ils faire ? Vont-ils passer, après l'émotion, à la conscience d'eux-mêmes et à une réflexion sur leur destin ? Quel dessein nourrisent-ils pour la Bretagne ? Comment veulent-ils exister dans ce monde ? Quelles pierres veulent-ils et peuvent-ils apporter à l'édifice de leur culture ?
# Posté le samedi 27 mai 2006 11:12

HISTORIQUE DU MOUVEMENT DE LIBERATION BRETON

Le sigle du FLB apparaît pour la première fois en 1965. Le FLB-ARB naît en 1966 et se fait remarquer par une série d'attentats (env. 30) en Bretagne contre des symboles de l'État français (édifices publics, préfectures, casernes de gendarmerie, bureaux de perception...). En 1966, un communiqué du mouvement clandestin est publié dans le journal fédéraliste L'Avenir de la Bretagne de Yann Fouéré, en adoptant un ton et un style proches de ceux des déclarations irlandaises. « Nous reprenons le combat progressiste et révolutionnaire que chaque génération de Bretons a entrepris pour la liberté de la Bretagne et pour le droit des Bretons à rejeter le statut colonial afin de se gouverner lui-même. »

Il faut attendre 1978 et l'attentat du Château de Versailles, et l'intensification des campagnes de l'organisation bretonne pour voir la justice durcir le ton. Les attentats ainsi que les procès se succèdent jusqu'en 1981. En 1976, Didier Patte est arrêté sur un mandat d'un juge de Rennes, au sujet d'un transit d'armes par le port du Havre. La police était persuadée que le Mouvement Normand servait de base d'approvisionnement à l'organisation clandestine bretonne.
Le 28 septembre 1999 : ETA effectue le vol de 8,5 tonnes de dynamite et de 11 kilomètres de cordeau dans un dépôt d'explosifs de la société Titanite, à Plévin, en Côtes-d'Armor. Les relations d'entraide entre Basques et Bretons sont anciennes: depuisla Guerre d'Espagne, la Bretagne a accueilli des Basques;L'hebergement de militants basques en Bretagne a été organisé tout à fait légalement et structuré en 1984 par José Luis ,Alvarez Santa Cristina (Txelis) n° 2 d'E T A et Michel Herjean militant Breton ex membre du F L B Armée Révolutionnaire Bretonne entre 1974 et 1981 les derniers gros ennuis judiciaires des militants bretons résultaient principalement de cette hospitalité. Le gouvernement espagnol estime, quant à lui, qu'une partie de la direction d'ETA est cachée en Bretagne.

Suite à cette affaire, le nationaliste Denis Riou est incarcéré mis en examen pour avoir organisé l'hébergement de ceux que la police présente comme étant les Basques de Plévin (selon lui à la demande de Charlie Grall). Pendant son emprisonnement, les attentats redoublent, jusqu'à celui de Quévert et la mort de Laurence Turbec, qui fera parcourir une onde de choc dans les terres bretonnes. Le choc est immense. La dénonciation de la culpabilité de l'ARB, présentée comme acquise, va s'affaiblir progressivement tant les lacunes du dossier deviennent de plus en plus évidentes. A l'appel de certains membres du Conseil Culturel de Bretagne et de personnalités diverses, des cenHItaines de personnes se réunissent à Rennes le 8 mai 2000. Aujourd'hui, beaucoup de protagonistes parlent de l'affaire comme étant à l'évidence, une barbouzerie d'État...

(je sais que tous cela est déjà ecrit mais dans ce texte il y a plus de precision )
# Posté le samedi 27 mai 2006 10:53

Guinness (ouai je ais vous aller me prendre pour un alcoolo mais c'est pas du tou sa )

La stout la plus vendue au monde.
elle doit sa couleur noire totalement opaque à l'utilisation de malts fortement torréfiés (et non maltés), qui lui donnent aussi ses arômes uniques de pain grillé. De haute fermentation, il faut ajouter l'amertume du houblonnage. Dense sans être trop alcoolisé, le stout est aujourd'hui ce qui évoque le mieux l'idée du "pain liquide" des anciens temps. Sa mousse est très crémeuse, son amertume est prononcée et sa " pétillance " est soyeuse.
Elle titre 4,1° d'alcool.
# Posté le mercredi 24 mai 2006 09:24

PUB IRLANDAIS

# Posté le mercredi 24 mai 2006 09:17